Association belge pour la littératie - Section francophone

Reprise des activités

Après une petite année de silence consacrée à redéfinir nos lignes de conduite et à réorganiser nos effectifs, nous vous annonçons la reprise des activités de l’ABLF. Caractères devient désormais bisannuel (juin – décembre) avec de nouveaux articles, en version numérique, susceptibles d’alimenter les pratiques et réflexions en littératie. Pour les recevoir, rejoignez-nous

Nous poursuivons par ailleurs la diffusion en libre accès des anciens numéros de Caractères, dont vous trouverez une sélection ci-dessous et très bientôt l'entièreté dans le menu Caractères. 

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Développer l’engagement dans la lecture de 0 à 18 ans

Conférence introductive de la journée « Plan Lecture » organisée par la Fédération Wallonie-Bruxelles
La Marlagne, 30  avril 2019

Patricia Schillings, Graziella Deleuze, Soledad Ferreira, Marine André et Geneviève Hauzeur.

Je tiens tout d’abord à remercier le Service général des Lettres et du Livre, et plus particulièrement Laurent Moosen, de nous avoir confié la responsabilité d’introduire cette journée. Le soutien qu’il apporte à notre association marque la reconnaissance de la place que peut occuper une petite association telle que la nôtre dans le champ des acteurs de la lecture en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Pour aborder la problématique de l’engagement dans la lecture de 0 à 18 ans, je vous propose de commencer par le témoignage d’un lecteur adolescent adressé à son enseignant.

Le texte intégral de la présentation est disponible au format PDF.

 

Renate Valtin Université Humbolt, Berlin

Pour marquer le dixième anniversaire de la circulaire du Ministère de l’Éducation et de la Culture «Soutien aux élèves ayant des difficultés particulières dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture» (instruction officielle du 16 novembre 1999, modifiée le 11 août 2000), j’ai été invitée à titre d’expert, par le Ministère bavarois de l’Éducation et la Culture, à faire le bilan des résultats scientifiques récents et des expériences pratiques en relation avec la dyslexie (en allemand, le terme utilisé est «Legasthenie») (23 Juillet 2009). Voici l’avis que j’ai remis.

Samira Lkoutbi et Yves Khordoc, tous deux instituteurs primaires à Bruxelles, nous dévoilent leur expérience de la twictée en 5e et 6e primaire. Née de la réflexion de deux enseignants français ayant déjà expérimenté les impacts positifs qu'engendre l'utilisation de Twitter en classe, la twictée implique à ce jour plus de 600 classes francophones à travers divers pays. Le principe est simple : trois classes sont mises en correspondance. Dans chaque classe, les élèves produisent en petits groupes, via un processus qui n'est pas sans rappeler la dictée négociée, un texte écrit sous la dictée. À cette étape, la classe est dite « classe scribe ». Elle envoie ensuite les textes produits par les groupes d'élèves à une autre classe qui va pointer les erreurs et proposer des outils de correction. À cette étape, la classe est dite « classe miroir ». Les outils de correction sont alors renvoyés vers les groupes de la première classe qui procèdent à la correction. Il est ainsi possible de travailler avec des classes qui sont très éloignées géographiquement.

Pour les deux auteurs, il s'agit d'abord d'une aventure collaborative entre enseignants qui échangent, s'accordent au sujet d'un texte à dicter aux élèves. C'est aussi une aventure entre élèves qui, pour se corriger entre pairs, puisent dans leurs acquis orthographiques, se plongent dans leurs référentiels afin de se réapproprier ou même de découvrir les règles qui justifient les différentes graphies. Enfin, outre l'apport en termes de motivation à écrire sous la dictée et à s'engager dans la correction, participer à la twictée, c'est l'occasion de mener une réflexion avec les élèves sur les conditions d'utilisation des réseaux sociaux en classe et dans la vie de tous les jours.

L'article complet en PDF

En tant que formatrice d’enseignants du primaire, nous avons pris l’initiative de faire produire par les futurs instituteurs des écrits dans lesquels ils justifient leur choix d’un album en tant que support d’activités d’apprentissage. Justifier un tel choix par écrit, c’est ce que ne font vraisemblablement pas les maitres une fois qu’ils sont en poste. S’obligent-ils à motiver, pour eux-mêmes, l’exploitation de tel album plutôt que tel autre ?

Version PDF de l'article

Par Lucie Collès

Depuis quatre ans, je travaille avec des enfants de première maternelle. Les interpellations des étudiantes de la Haute École qui semblaient plus démunies en ce qui concerne les activités à mener avec les tout petits m’ont motivée à travailler à ce niveau. Cet article relate une de mes pratiques de classe qui porte essentiellement sur le langage oral. Convaincue que conduire l’enfant vers un usage de la langue orale de plus en plus précis, riche et structuré permet une entrée plus aisée dans le langage écrit, j’ai cherché les moyens d’amener les enfants à s’exprimer et j’ai découvert un outil particulièrement intéressant : l’album écho.

L'article au format PDF

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