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Association belge pour la littératie - Section francophone

Appel à contribution Caractères 64

Différencier les apprentissages en lecture/écriture : des outils pour aider chaque élève à progresser dans le tronc commun

Dans le cadre du décret relatif à l’implémentation de dispositifs de différenciation et d’accompagnement personnalisé dans l’enseignement fondamental et secondaire prévu par le Pacte pour un enseignement d’excellence, de nombreuses équipes pédagogiques ont manifesté leur intérêt pour prendre part à l’expérience et ont été accompagnées par des équipes de recherches. Grâce à l’octroi de périodes supplémentaires permettant l’engagement de co-enseignant.e.s, plusieurs dispositifs et outils ont été mis à l’essai pour favoriser le déploiement de pratiques de différenciation (apprentissage de la lecture/écriture au primaire et au secondaire).

Concrètement, les articles proposés rendront compte soit de la mise en œuvre d’un outil d’enseignement apprentissage de la lecture/écriture, soit d’un outil permettant de renforcer la différenciation en lecture/écriture.

Le comité de rédaction attend les contributions pour le 6 septembre 2021 en vue d’une publication en novembre 2021.
Les consignes rédactionnelles sont détaillées sur le site de l’ABLF : https://www.ablf.be/images/stories/ablfdocs/Consignes_redactionarticles.pdf

Les thématiques de nos prochains numéros
  • Caractères 65 (avril 2022) : Littératie adulte
  • Caractères 66 (novembre 2022) : Savoirs langagiers
  • Caractères 67 (avril 2023) : Appropriation du nouveau Référentiel Tronc commun

Les détails et dates de soumission suivront. Varia bienvenus !

Les petits

Marion Fayolle, Les petits – Magnani 2020

Par Brigitte VdB

Les images de Marion Fayolle s’imposent par l'étrangeté allégorique de leur contenu, la singularité de leur composition, leur atmosphère si particulière alliant souvent poésie et causticité. Formée à l'Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, l'artiste met en scène dans ses albums une nature humaine traversée par des histoires universelles, des sentiments complexes, des relations interpersonnelles – des « aventures » que révèle un graphisme élégant, sobre et au trait rythmé. Les petits, son huitième et dernier opus, ne déroge pas à la règle... intégrant la lignée d'une oeuvre cohérente et puissante dans laquelle l'artiste se délecte à jouer avec les corps – et les échelles entre eux – au point de les désarticuler comme s'il s'agissait d'objets.

 


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Patricia Schillings et Marine André

Cet article illustre les difficultés que peuvent rencontrer des enseignants pour endosser une posture d’enseignement explicite, même lorsque des outils extrêmement détaillés et structurés leur sont proposés. L’analyse des modifications introduites dans un atelier de lecture visant l’enseignement de la démarche « réagir personnellement à un texte » fait apparaitre non seulement les résistances éprouvées par les enseignants face au principe de rendre eux-mêmes visible une démarche mais également le piège qui consiste à mettre à l’avant-plan la volonté de faire s’exprimer tous les élèves sur leur vécu ou sur le récit (le quoi), au détriment des échanges ciblés sur la manière de mettre en œuvre leurs démarches (le comment).

PDF de l'article

Sylvia Pantaleo. Traduction : Marine André et Patricia Schillings

Nous vous proposons la modeste traduction d’un article de Sylvia Pantaleo qui invite à redécouvrir la notion de « réponse esthétique » de Rosenblatt à travers l’album Là où vont nos pères de Shaun Tan. Les activités didactiques qui y sont décrites et analysées montrent combien il est important d’aider les élèves à accéder à l’univers du langage visuel et à y réagir de manière à la fois affective et critique.

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Le hasard, qui ne fait pas toujours bien les choses, a voulu qu'Anne Godenir, la présidente de l'ABLF, nous quitte au moment où nous changions de nom. Ce numéro de rentrée lui rend évidemment hommage, un hommage qui est bien peu de choses par rapport à tout ce qu'Anne aura apporté à notre association.
L'ABLF restera l'ABLF mais le « L » renverra désormais au terme littératie. Nous avons confié à Marie-Christine Pollet, professeure à la Faculté de Lettres, Traduction et Communication de l'Université Libre de Bruxelles, le soin de définir ce concept qui ouvre un nouveau champ de recherche en didactique du français. Il nous faut expliquer notre démarche, pour éviter de laisser croire que nous succombons à un effet de mode. Ce que nous ne pensons pas.
Il y a longtemps que les publications de l'ABLF ont dépassé la seule thématique de la lecture et qu'elles traitent des pratiques du lire-écrire dans des contextes particuliers mais aussi des nouveaux supports d'écriture. Revenons quelques années en arrière : en 2002 déjà, l'ABLF organisait à Huy un colloque qui s'intitulait « Perspectives croisées sur la lecture et l'écriture ». Dans son mot introductif, Serge Terwagne, le président de l'association, utilisait le terme littératie pour désigner le domaine étudié par les associations qui, comme la nôtre, ont pour objectif de publier des recherches ou des pratiques sur la question : « Ce qui fait sans doute la spécificité de l'Association belge pour la Lecture par rapport à d'autres associations qui se préoccupent également de littératie, c'est la volonté qu'elle a de s'ouvrir à tous les acteurs qui œuvrent dans le champ : enseignants, formateurs, chercheurs, bibliothécaires, travailleurs sociaux, critiques de littérature enfantine, psychologues, parents… » (Programme du colloque, 29 et 30 octobre 2002, numéro hors série de la revue Caractères).
En ouvrant les pages de la revue Caractères, les portes des colloques de l'ABLF ou des séances d'échange de pratiques à tous les acteurs de la lecture et de l'écriture, l'ABLF a toujours envisagé les multiples contextes de la lecture et de l'écriture. En changeant de nom, nous entérinons en quelque sorte le mouvement amorcé il y a plus de 15 ans.
Il reste maintenant, et c'est un gros chantier, à maintenir l'ABLF en vie, à lui donner un second souffle après le décès d'Anne Godenir, sa présidente. Notre vœu le plus cher est que notre association, qui entend tisser des liens entre les acteurs de terrain et le monde de la recherche, survive et puisse poursuivre le chemin tracé par Serge Terwagne d'abord, par Anne Godenir ensuite. Nous comptons sur vous tous pour nous y aider parce qu'il y a urgence, plus que jamais, à nous interroger sur les moyens efficaces pour développer les littératies.

Isabelle Schoenmaeckers

Passionnée par la littérature jeunesse de qualité, celle qui fait la part belle à l’oralité et à la découverte de la langue littéraire dès le plus jeune âge, j’ai découvert il y a une vingtaine d’années les livres sans texte ou tout en images, non sans un certain scepticisme au départ. J’étais alors libraire spécialisée pour la jeunesse : interpellée par le désarroi que cette étrange littérature dépourvue de mots provoquait chez moi, chez les enseignants et les parents, j’ai plongé dedans, pour mon plus grand plaisir et celui des enfants que j’avais en heure du conte. Aujourd’hui, à travers des formations pour les professionnels de la petite enfance, je lève les craintes des adultes, et sur le terrain, je fais découvrir ces albums aux enfants.

L'article au format PDF

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